Montpellier domine, les arrières du Stade Français discrets : bilan de la demi-finale de Top 14
Montpellier a décroché sa place pour la finale du Top 14 après avoir battu le Stade Français 25-15 à Marseille. La semaine prochaine, ils affronteront le Stade toulousain. Voici les points forts et les lacunes de cette demi-finale au Vélodrome.
Montrant plus de précision et de sang-froid que le Stade Français, Montpellier a continué sa bonne saison avec cette qualification pour la finale. Les performances toulousaines de vendredi, où ils ont nettement battu le Racing 92, font d’eux les favoris pour le prochain match au Stade de France. Après la victoire de Montpellier, nous vous proposons une analyse des moments forts et des points faibles.
les moments forts
la domination de montpellier
Après un début de match dynamique, Montpellier a peu à peu pris le contrôle, limitant les occasions parisiennes. Ils ont dominé dans plusieurs aspects du jeu, parcourant près de 500 mètres, battant 20 défenseurs, et doublant presque le nombre de passes après contact par rapport à leurs adversaires. Grâce à des avants solides et une mêlée efficace, ils ont mis la pression sur le Stade Français, bien que certaines décisions tactiques n’aient pas été optimales.
la ténacité de paris
Le match a offert un spectacle équilibré jusqu’au bout. Bien que sous pression, surtout en deuxième mi-temps, le Stade Français a fait preuve de courage et d’une défense solide pour rester compétitif. Avec un taux de réussite de 90% dans les plaquages, leur détermination a presque payé avec une opportunité d’égalisation qui a été annulée après vérification.
verhaeghe, roi des airs
La touche parisienne a été mise à rude épreuve, avec Florian Verhaeghe jouant un rôle clé en perturbant leur alignement. Son influence dans les airs a été déterminante, récupérant plusieurs ballons adverses. Il a également été essentiel dans la formation des mauls montpelliérains.
les points faibles
les difficultés en conquête de paris
Montpellier a largement dominé les phases statiques, notamment grâce à Verhaeghe en touche. La mêlée a aussi été un secteur de force pour eux, exploitant l’absence de Melikidze côté parisien. Cela s’est traduit par plusieurs pénalités en faveur de Montpellier.
les arrières parisiens discrets
Malgré quelques belles actions en première période, les joueurs de Paris ont eu du mal à maintenir leur élan face à la pression montpelliéraine. Leur manque de dynamisme en deuxième mi-temps s’est traduit par moins de courses et moins de mètres parcourus que leurs adversaires.
Source : https://rmcsport.bfmtv.com/


