Rugby féminin 2025 : quel est cet objet porté par les joueuses brésiliennes avant leur match ?
Avant leur match de Coupe du monde, les joueuses brésiliennes honorent leur culture indigène en exhibant un gourdin offert par le peuple Rikbaktsa, futures adversaires des Bleues.
Les joueuses de rugby du Brésil vivent un moment particulier en participant pour la première fois à la Coupe du monde de rugby, toutes catégories confondues. Ce moment est empreint d’émotion et renvoie un hommage à leurs racines.
Les amateurs de rugby, habitués aux rituels d’avant-match comme le haka, découvrent ici une autre dimension culturelle. Le Brésil, avec ses influences africaines, européennes et indigènes, présente cette diversité sur le terrain, incarnée par l’équipe de Raquel Kochhann.
Un symbole de force
Connues sous le nom de « Yaras », les joueuses brésiliennes tiennent à leurs origines. Avant leur rencontre avec l’Afrique du Sud, la capitaine Eshy Coimbra portait un Upepê, un gourdin fabriqué par le peuple Rikbaktsa, vivant près du fleuve Jurena.
Ce bâton en bois, traditionnellement utilisé pour résoudre des conflits ou chasser, est un symbole de la résilience du peuple Rikbaktsa, qui a survécu à des périodes difficiles dans les années 60. Aujourd’hui, ils protègent leur territoire avec vigueur.
La fédération brésilienne de rugby exprime sa satisfaction quant à l’introduction de ce rituel, qui souligne la bravoure des Yaras : « Un moment de fierté, rendant hommage aux racines indigènes qui sont au cœur de l’identité nationale brésilienne. »
Un défi historique
Ce geste symbolique est aussi une manière de montrer du respect et de défendre leurs couleurs face à leurs adversaires. Les Brésiliennes rencontreront l’équipe de France de rugby pour la première fois dimanche à 17h45.
Source : https://rmcsport.bfmtv.com/


