Kalvin Gourgues se Confie Avant France-Irlande : Un Joueur à Suivre

Kalvin Gourgues, qui s’est illustré au Stade Toulousain et lors de ses apparitions avec le XV de France, se prépare pour le Tournoi des 6 Nations. Le jeune centre aborde divers sujets, des défis de santé aux débuts en équipe nationale, tout en restant prudent dans ses ambitions.

Kalvin, votre vie a-t-elle changé après votre première sélection contre l’Australie ?

Pas vraiment. Cela a été un moment important, mais ma vie reste inchangée. Je reçois plus de reconnaissance, mais ma vie personnelle et mes entraînements restent identiques. Les nombreux messages reçus n’ont pas réellement modifié ma routine.

Surmonter les difficultés physiques

Est-ce la fin des problèmes de santé pour vous ?

On peut dire que c’est un tournant, mais il faut rester attentif. Les troubles peuvent revenir, donc je dois rester vigilant pour maintenir ma santé.

Pouvez-vous expliquer ce que vous avez vécu ?

J’avais un caillot de sang récurrent dans l’artère poplitée gauche, causé par une malformation congénitale. Après plusieurs interventions, une partie de l’artère a été remplacée par une veine pour résoudre le problème. Je suis maintenant en bonne santé, mais je reste prudent.

Vous devez donc continuer à surveiller votre santé ?

Oui, le suivi est essentiel, même si les examens montrent une amélioration. Une bonne hygiène de vie est cruciale pour éviter la réapparition du problème.

Retour sur le terrain

Avez-vous pensé à abandonner pendant votre convalescence ?

Non, j’ai toujours gardé espoir. Grâce au soutien de mes proches et du personnel médical, je suis resté positif. Mes expériences m’ont permis de mieux apprécier la vie et le rugby.

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Comment gérez-vous cette nouvelle étape de votre carrière ?

Je reste concentré sur chaque moment. Les blessures peuvent changer la donne rapidement, donc je savoure chaque instant sans me projeter trop loin.

Premiers pas avec le XV de France

Quels souvenirs gardez-vous de votre premier match au Stade de France ?

C’était impressionnant, surtout lors de la Marseillaise et de l’entrée sur le terrain. Jouer au Stade de France est un rêve devenu réalité, et cela reste un moment inoubliable.

Comment avez-vous vécu votre percée qui a mené à l’essai de Louis Bielle-Biarrey ?

C’était un moment euphorique, comparable à d’autres actions marquantes. L’important est de prendre les bonnes décisions pour concrétiser les occasions.

Perspectives pour le Tournoi des 6 Nations

Que signifie cette compétition pour vous ?

Le Tournoi des 6 Nations est prestigieux, avec de grandes équipes en lice. Participer à cette compétition est un objectif majeur pour tout joueur.

Quels stades souhaitez-vous découvrir ?

Murrayfield m’attire particulièrement, avec son hymne à cappella et son ambiance unique. C’est un stade chargé d’émotions.

Ambitions et influences

Quelles sont vos ambitions en équipe nationale ?

Mon objectif est de m’intégrer dans l’équipe et de jouer le plus possible. Je veux contribuer au succès du XV de France.

Quel poste vous correspond le mieux ?

Je suis à l’aise au centre, mais je peux aussi jouer demi-ouverture ou arrière. J’apprécie la polyvalence sur le terrain.

Qu’est-ce qui vous passionne dans le rugby ?

J’aime créer des espaces et participer activement au jeu. Chaque rôle sur le terrain m’apporte du plaisir.

Impact sur le rugby local

Votre succès a-t-il influencé votre club formateur ?

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Oui, il y a eu un afflux de jeunes intéressés par le rugby à Grenade-sur-Garonne, ce qui est très gratifiant.

Avez-vous des modèles dans le rugby ?

Dan Carter a été une grande inspiration, et aujourd’hui, je suis admiratif de joueurs comme Romain Ntamack.

Source : https://rmcsport.bfmtv.com/