Georges-Henri Colombe du Stade Toulousain évoque son travail quotidien en vue de l’Australie
Georges-Henri Colombe, pilier droit, a rejoint le Stade Toulousain cet été après avoir quitté La Rochelle. À 27 ans, après avoir été champion d’Europe en 2022 et avoir porté le maillot bleu à neuf reprises, il cherche à relancer sa carrière dans son nouveau club. Après une fin de saison difficile et une tournée compliquée en Nouvelle-Zélande, il évoque son changement de club, les Bleus, et son poste de pilier, tout en se projetant vers la Coupe du monde en Australie en 2027.
Reprise difficile après une saison compliquée
Comment vous sentez-vous après une saison avec peu de temps de jeu et une tournée en Nouvelle-Zélande?
J’ai dû retrouver le rythme, surtout après des blessures comme une déchirure et une entorse cervicale. J’essaie de reprendre progressivement et de profiter du jeu.
Avec seulement 11 matchs joués pour La Rochelle et deux titularisations, qu’est-ce qui s’est passé?
Des décisions du coach, il a préféré aligner ceux qui restaient au club. C’était frustrant de ne pas jouer plus, mais c’est un choix que je respecte.
Comment gérez-vous cette frustration?
C’était difficile, mais l’ambiance avec les autres joueurs a aidé. Je m’entraînais malgré tout et restais impliqué.
Un passage en Nouvelle-Zélande
Malgré la période sans jouer, vous avez été titularisé en Nouvelle-Zélande. Quel était votre état d’esprit?
Je n’étais pas dans les meilleures conditions, mais j’ai respecté le choix du staff et j’ai apprécié l’opportunité de jouer pour la France.
Les conditions étaient-elles difficiles?
Oui, face à une équipe comme les All Blacks, ce n’était pas simple. J’ai fait de mon mieux et je me suis remis au travail à Toulouse.
Nouvelle saison, nouveaux objectifs
Comment avez-vous abordé cette saison?
Il ne s’agissait pas de repartir de zéro, mais de bâtir sur du solide. Malgré une blessure précoce, je m’entraîne à fond pour être performant.
Quel a été le message d’Ugo Mola?
Il m’a encouragé à m’investir pleinement, en assurant que les efforts finiraient par être récompensés.
Quelles sont vos impressions sur le Stade Toulousain?
Jouer ici, c’est évoluer avec les meilleurs, dans un club chargé d’histoire et de passion.
Comment vivez-vous les blessures en tant que nouvelle recrue?
C’est frustrant, surtout en arrivant, mais l’atmosphère et le soutien de l’équipe aident à surmonter cela.
Adaptation et progression
Comment gérez-vous le travail physique imposé par le poste de pilier?
C’est une partie essentielle de notre préparation. Même si ce n’est pas toujours agréable, c’est nécessaire pour performer.
Quelles sont vos ambitions au Stade Toulousain?
Je veux progresser, profiter du jeu et viser des titres avec le club. L’objectif est aussi de revenir en équipe de France.
Perspectives futures
Envisagez-vous de participer à la Coupe du monde en 2027?
C’est un but que je garde à l’esprit. Chaque jour, je travaille pour m’améliorer et être prêt pour les futures sélections.
Qu’est-ce qui rend le poste de pilier si particulier?
C’est un rôle unique, demandant force et technique. L’expérience est cruciale pour exceller à ce poste.
Quels joueurs vous ont inspiré dans votre carrière?
Des piliers comme Census Johnston et Uini Atonio ont été des références pour moi, et jouer à leurs côtés a été enrichissant.
Source : https://rmcsport.bfmtv.com/


