Ratier prend la tête du XV de France

La sélection est faite ! Selon Midi Olympique, la Fédération française de rugby avait reçu six candidatures pour le poste de sélectionneur du XV de France féminin, et c’est François Ratier qui a été choisi. Le coach de 53 ans, connu pour ses succès avec le Stade bordelais, a été officiellement nommé mercredi soir. « La nomination de François Ratier arrive à un moment clé pour le rugby féminin et nos Bleues, avec une augmentation de la popularité dans les stades, des records d’audience et une croissance du nombre de licenciées. Son arrivée s’inscrit dans cette dynamique et nous apporte une énergie collective pour soutenir le développement de notre sport », déclare Florian Grill, président de la Fédération française de rugby.

un parcours notable avec le Canada

Originaire de Charente, François Ratier a déjà été sélectionneur, dirigeant l’équipe féminine du Canada de 2013 à 2017 et les menant en finale de la Coupe du Monde 2014. Installé au Québec depuis 2004, il a obtenu la nationalité canadienne et a également dirigé l’équipe masculine des Toronto Arrows en 2021. À la tête des Bleues, il espère réaliser ce que ses prédécesseurs n’ont pas réussi : battre l’Angleterre pour remporter le Tournoi des 6 Nations, un titre qui échappe à la France depuis 2018, et enfin dépasser le stade des demi-finales en Coupe du Monde, où la France a buté neuf fois sur dix. La première occasion de se démarquer sera le 17 mai prochain lors du match France-Angleterre à Bordeaux, à l’issue du Tournoi. La Coupe du Monde en Australie en 2029 reste un objectif plus lointain.

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Les défis selon ratier

Dans L’Equipe, François Ratier souligne que le succès dépendra du travail : « Personne n’est inatteignable. L’Angleterre est une équipe redoutable, bien organisée et disposant de ressources importantes. Techniquement, nous ne sommes pas au niveau des meilleures. Physiquement, nous sommes compétitifs, mais pas dominants. Une prise de conscience est nécessaire. L’écart avec les meilleures n’est pas insurmontable, mais il est temps de se mettre au travail. »

Source : https://www.rugby365.fr/