Un intérêt croissant pour la Coupe du monde de rugby féminine
L’Angleterre se prépare à débuter sa Coupe du monde de rugby féminin ce vendredi à 20h30, en affrontant les États-Unis. La discipline, autrefois négligée, connaît un développement notable à l’international. Un nombre important de spectateurs est attendu pendant les six semaines de compétition.
Cette dixième édition pourrait bien marquer les esprits. À Sunderland, au Stadium of Light, les derniers préparatifs sont en cours pour le coup d’envoi de la Coupe du monde de rugby féminin 2025, prévu ce vendredi 22 août à 20h30.
Le programme inclut un match du groupe A entre les Red Roses et les États-Unis, représentés par Ilona Maher. Une cérémonie d’ouverture est également prévue, avec la participation de la chanteuse britannique Anne-Marie.
Records de fréquentation anticipés
L’Angleterre espère un enthousiasme sans précédent pour le sport féminin. « Nous sommes en bonne voie pour atteindre des records d’affluence et d’engagement », a déclaré Sarah Massey, directrice générale de l’événement, lors de la conférence de presse d’ouverture. « Ce sera une célébration mondiale sans précédent pour les femmes. »
Vente de billets en forte hausse
Depuis le Mondial en Nouvelle-Zélande, reporté en 2022 à cause du Covid, le rugby féminin a pris de l’ampleur. Les records d’affluence pour un match féminin, établis lors de la finale à Auckland (42.000 spectateurs), ont été dépassés à deux reprises, notamment lors des Jeux olympiques de Paris 2024 au Stade de France (66.000 spectateurs).
La compétition s’élargit désormais à 16 nations et s’étend sur huit villes en Angleterre. « Nous avons multiplié le nombre de stades, augmentant ainsi la capacité totale de spectateurs », a expliqué Gil Whitehead, présidente de la Coupe du monde de rugby féminin 2025.
À ce jour, 375.000 des 470.000 billets ont été vendus, soit « trois fois plus » que lors de l’édition précédente. « Nous voulons que les fans ne manquent pas cet événement incontournable », a ajouté Sarah Massey.
Un engouement croissant
Il y a quinze ans, le Mondial 2010 en Angleterre n’avait attiré que 30.000 spectateurs, un contraste saisissant avec l’édition actuelle. « Nous avons déjà dépassé nos objectifs de revenus, notamment grâce aux ventes de billets et au sponsoring », a affirmé Gil Whitehead. « Nous sommes convaincus que la finale à l’Allianz Stadium sera le match de rugby féminin le plus suivi de l’histoire. »
La France espère décrocher son premier titre mondial dans ce contexte prometteur pour le rugby féminin en 2025.
Source : https://rmcsport.bfmtv.com/


