Le Garrec critiqué pour sa simulation contre Perpignan

Nolann Le Garrec a été au centre de l’attention samedi à Perpignan, mais pas pour les meilleures raisons. Le jeune demi de mêlée du Racing 92 a été impliqué dans une controverse après une chute exagérée qui a suscité des réactions, notamment celle de Nigel Owens.

Un moment surprenant à la 70e minute

Le Racing était en difficulté contre une USAP déterminée, et à la 70e minute, alors qu’un simple en-avant avait été signalé, Le Garrec s’est effondré après un léger contact avec Bruce Devaux. Il est resté au sol pendant 38 secondes, provoquant l’amusement des supporters catalans qui ont chanté « pimpon, pimpon« . Cette scène lui a valu le surnom de « Neymar Le Garrec » sur les réseaux sociaux.

À 22 ans, avec déjà 10 sélections et un Tournoi des 6 Nations 2025 à son actif, on attend plus de maturité de la part d’un joueur considéré comme l’avenir du rugby français.

Arbitre vigilant, rappel à l’ordre

Sur le terrain, Kévin Bralley a rapidement remis le numéro 9 du Racing à sa place :

« Tout à l’heure, vous avez déjà une pénalité parce que le 10 a demandé quelque chose. Là, il y a en-avant noir, donc ce n’est pas la peine de faire ce que vous faites. »

Aucun carton n’a été donné, mais le message était clair : pas de simulation ici.

Nigel Owens intervient

Quelques heures après le match, Nigel Owens, l’arbitre gallois bien connu, a exprimé son opinion. Il a clairement indiqué que ce type de comportement n’est pas acceptable sur le terrain, surtout à ce niveau.

Fickou également critiqué

Le Garrec n’était pas le seul joueur du Racing critiqué. Gaël Fickou a aussi été reproché pour ses contestation fréquente. Ce n’est pas nouveau, mais cela a encore été remarqué. Le centre a passé le match à discuter les décisions arbitrales, sans impact réel mais affectant l’ambiance.

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Un Racing sous pression, une image floutée

Avec 16 internationaux sur le terrain, le Racing 92 aurait pu mieux faire. Cependant, entre frustrations et comportements discutables, l’équipe francilienne a projeté l’image d’une équipe qui perd son calme lorsque les choses tournent mal. Pour des leaders comme Le Garrec ou Fickou, ce type de match peut laisser des marques.

Ce samedi à Aimé-Giral, le rugby n’a pas gagné en crédibilité, et Nolann Le Garrec a découvert à ses dépens la fine ligne entre l’intelligence de jeu et la perte de lucidité.

Source : L’Indépendant

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